À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée chaque 8 mars, le bouquet de chaînes CINÉ+ OCS organise tout au long du mois une programmation thématique dédiée aux femmes. Cette initiative vise à mettre en avant des œuvres cinématographiques et des séries qui valorisent les parcours variés de femmes héroïnes, de réalisatrices engagées et d’histoires féminines marquantes à travers différents genres.
Une journée dédiée aux héroïnes sur CINÉ+ émotion
Le 8 mars, CINÉ+ émotion consacre une large part de sa grille à des films emblématiques de femmes confrontées à des enjeux sociétaux forts. La diffusion commence à 11h45 par « Loin du Paradis » de Todd Haynes avec Julianne Moore, un drame qui aborde avec finesse les thèmes de la ségrégation et des conventions sociales dans l’Amérique des années 1950. Le soir, place à des figures féminines cultes comme Thelma et Louise, deux figures d’émancipation, ainsi que « Erin Brockovich », histoire vraie d’une femme déterminée à défendre une cause environnementale. En complément, la chaîne prévoit une programmation thématique chaque mardi, notamment avec la diffusion le 10 mars de « Radioactive » de Marjane Satrapi où Rosamund Pike incarne la célèbre scientifique Marie Curie.
Des portraits de femmes fortes sur OCS
OCS met également l’accent sur les récits portés par des femmes remarquables. Le 7 mars, deux longs-métrages sont à l’honneur : « Lee Miller » (2024) avec Kate Winslet, retraçant la vie d’une photojournaliste engagée durant la Seconde Guerre mondiale, suivi tard dans la nuit par « L’Événement » (2021) avec Anamaria Vartolomei, une adaptation poignante d’un roman abordant la question de l’avortement en France. Par ailleurs, la nouvelle série « Pécheresses », créée par Charlotte Sanson, débute le 3 mars, proposant une fiction où les femmes prennent une place centrale tant dans les intrigues que dans la réalisation.
Le cinéma d’horreur féministe sur CINÉ+ frisson
Pour les amateurs de genre, CINÉ+ frisson présente une sélection de films d’horreur et d’angoisse réalisés ou centrés sur des femmes. Des films comme « The Ugly Stepsister » (2 mars) et « Revenge » (9 mars) explorent des thématiques féminines sous un prisme suspense et violence. Le 16 mars, deux œuvres marquantes de Julia Ducournau sont diffusées : « Titane » et « Grave », films reconnus pour leur audace et leur traitement novateur de la féminité et du corps dans le cinéma contemporain.
Documentaires sur les femmes réalisatrices
La programmation documentaire enrichit par ailleurs l’offre avec des portraits de femmes cinéastes et réalisatrices pionnières. Le 2 mars, à travers « Même pas peur(e) », les spectateurs découvriront comment certaines réalisatrices ont redéfini la représentation des femmes et de la violence à l’écran. Le 1er mars, CINÉ+ classic diffuse « Dorothy Azner, la pionnière d’Hollywood », hommage à la première femme admise en 1936 à la Screen Directors Guild, une étape clé dans l’histoire du cinéma américain.
Des femmes au premier plan sur CINÉ+ festival
CINÉ+ festival organise plusieurs temps forts dédiés aux femmes et à leur impact dans le cinéma actuel. Entre le 2 et le 11 mars, la thématique des « révoltées » met en lumière des films engagés tels que « Santosh » (2024) de Sandhya Suri et « Les Graines du Figuier Sauvage » (2024) de Mohammad Rasoulof. Le 18 mars, place aux « vengeresses » avec la projection de « Les femmes au balcon » (2024) de Noémie Merlant et « Animale » (2024) d’Emma Benestant, explorant des parcours féminins puissants et complexes.
Enfin, le 25 mars, la chaîne valorise les « femmes de caractère » à travers des œuvres récentes dont « Aurora » (2024) de Sean Baker, « Diaman Brut » (2024) d’Agathe Riedinger et « Everybody Loves Touda » (2024) de Nabil Ayouch, offrant une diversité de prismes et de sensibilités artistiques autour de la thématique féminine.
Une démarche engagée et une visibilité accrue
Cette programmation spéciale cinématographique et télévisuelle s’inscrit dans un contexte plus large de reconnaissance de la place des femmes dans le secteur culturel et médiatique. Elle participe à sensibiliser le public aux questions d’égalité des genres et à promouvoir des œuvres qui donnent voix et visibilité à des figures féminines souvent sous-représentées.
« La mise à l’honneur des femmes dans ce type de programmation est essentielle pour montrer la richesse et la diversité des récits féminins dans le cinéma. » souligne Claire Duval, historienne du cinéma et critique culturelle.
Le bouquet CINÉ+ OCS, par cette initiative, propose donc aux téléspectateurs un panorama étoffé et varié des talents féminins, qu’ils soient devant ou derrière la caméra. Entre fiction, documentaire, et séries, cette célébration du mois de mars devient un rendez-vous incontournable pour la promotion de la création féminine dans le paysage audiovisuel français et international.


