Surprenante réalité du film dépravé A Serbian Film, interdit dans 46 pays
Quand il est question des films les plus choquants de tous les temps, A Serbian Film est toujours cité parmi les premiers. Ce film d’horreur dépravé est une vision troublante, entraînant son interdiction dans 46 pays différents et ayant même conduit à l’arrestation de quelqu’un pour l’avoir projeté.
Un film controversé
A Serbian Film met en scène une star du porno vieillissante qui accepte de participer à un dernier film, mais découvre après coup qu’il s’agit en réalité du film de snuff le plus perturbant jamais réalisé.
Le côté moins sombre du tournage
Alors que des films comme A Serbian Film, Human Centipede ou Terrifier peuvent sembler extrêmes, pour beaucoup de personnes impliquées, il s’agit simplement d’un travail. Les coulisses sont souvent bien moins dépravées que le film en lui-même.
Un documentaire dévoile les coulisses
Sorti l’année dernière, le documentaire A Serbian Documentary raconte l’histoire de la réalisation du film et souligne que pour beaucoup, il s’agissait juste d’un travail.
Une révélation surprenante
Réalisé par Unearthed Films de Stephen Biro, le documentaire offre un regard en profondeur sur la réalisation du film. Biro est devenu proche du réalisateur Srdjan Spasojeviċ pour une raison étrange, après avoir découvert qu’il était victime d’escroquerie sur le film.
Des révélations inattendues
Sur les 162 heures de footage des coulisses, on découvre que l’ambiance sur le tournage était bien plus détendue que ne le laissait présager le film lui-même. Les acteurs étaient souvent en train de plaisanter et de s’amuser.
Une mise au point nécessaire
Malgré les scènes choquantes du film, le documentaire montre que les coulisses étaient bien plus normales. Certaines théories du complot ont été démystifiées, notamment concernant l’utilisation d’un vrai bébé dans une scène spécifique.
Un éclaircissement crucial
Spasojeviċ a toujours nié ces accusations et a expliqué que le but de la scène était de mettre en lumière la vulnérabilité de la notion de famille. Il a souligné que l’intention du film n’était pas de choquer pour le plaisir, mais de critiquer la société contemporaine.
Conclusion
En fin de compte, A Serbian Film, malgré sa réputation controversée, offre une réflexion sur la société actuelle et la fragilité des liens familiaux. Le débat autour de la liberté artistique et des limites du cinéma se poursuit, mais il est important de distinguer la fiction de la réalité, même dans les films les plus perturbants.


